Tag: installation

  • Ann Veronica Janssens

    Ann Veronica Janssens

    Ann Veronica Janssens

    Ann Veronica Janssens, née le 29 décembre 1956 à Folkestone au Royaume-Uni, est une artiste plasticienne belge. En 1999, elle représente la Belgique à la Biennale de Venise et participe à de nombreuses autres biennales d’art contemporain à travers le monde.

    Son travail se compose de sculptures, installations, vidéos et, parfois photos. Ses installations jouent avec les reflets, la luminosité, les transparences, utilisent des éléments immatériels comme la lumière, le brouillard artificiel, le son et des matières simples : verres, miroirs, métaux, huile de paraffine, etc. Depuis de nombreuses années, elle travaille et explore le verre, dans des tailles et couleurs diverses, qui lui permet de chercher les limites de la perception, de rendre visible l’invisible.

    Elle vit et travaille à Bruxelles.

    Source wikipédia

    Une passion précoce pour l’art et la perception

    elle a développé très tôt une passion pour l’art et l’exploration de la perception sensorielle. Après des études à la Chelsea School of Art de Londres, elle s’installe à Bruxelles en 1981, où elle commence à développer son langage artistique unique.

    Les débuts de sa carrière : Une exploration de la lumière et de l’espace

    Les premières œuvres d’Ann Veronica Janssens étaient souvent caractérisées par leur utilisation innovante de la lumière et de l’espace. Ses installations immersives, souvent minimalistes, invitaient les spectateurs à expérimenter des phénomènes perceptuels tels que la couleur, la réflexion et la distorsion. Parmi ses premières œuvres les plus remarquables figurent “Blue, Red, Yellow and Green” (1990), une série d’installations lumineuses qui jouent avec la perception chromatique, et “The Pink and Yellow Tornado” (1997), une sculpture cinétique qui crée un tourbillon de couleur et de lumière.



    L’évolution de son œuvre : Vers une exploration plus sensorielle

    Au fil des ans, le travail d’Ann Veronica Janssens s’est diversifié pour inclure une gamme plus large de médiums et de techniques, tout en restant centré sur l’exploration de la perception sensorielle. Ses installations et ses sculptures ont continué à défier les attentes du spectateur, créant des expériences immersives qui remettent en question notre compréhension de l’espace et de la réalité. Des œuvres telles que “Hot Pink Turquoise” (2005), une installation de lumière qui transforme l’espace environnant en un paysage onirique de couleur et de mouvement, illustrent son engagement envers une esthétique sensorielle et immersive.



    L’héritage d’Ann Veronica Janssens : Une influence durable sur l’art contemporain

    L’œuvre d’Ann Veronica Janssens a eu un impact significatif sur la scène artistique contemporaine, influençant de nombreux artistes et théoriciens avec son approche innovante de la perception sensorielle. Son exploration de la lumière, de la couleur et de l’espace continue d’inspirer une nouvelle génération d’artistes à repousser les limites de l’art contemporain, tout en suscitant la réflexion sur notre relation avec le monde qui nous entoure.



    Une invitation à l’exploration sensorielle

    En conclusion, l’œuvre d’Ann Veronica Janssens incarne une quête constante d’exploration et de découverte sensorielle. À travers ses installations et ses sculptures, elle nous invite à réévaluer notre perception du monde qui nous entoure, à embrasser la beauté de l’expérience sensorielle et à nous ouvrir à de nouvelles façons de voir et de ressentir. En tant qu’artiste visionnaire, elle laisse derrière elle un héritage durable, façonnant le paysage de l’art contemporain pour les générations à venir.





    Site de l’artiste

    © – Ann Veronica Janssens

  • Les frères Chapuisat

    Les frères Chapuisat

    Nous avons tous deux reçu une éducation artistique à l’étranger pour un certain nombre d’années avant de se retrouver à Genève en 2001, où nos expériences contrastées nous ont amenés à développer un intérêt pour les études spatiales.

     

    Nos constructions transforment l’espace, transformant les frontières intérieures et extérieures à l’envers et à jouer avec la perception d’une réalité subjective. Ils exigent la participation active des visiteurs, de les mettre dans la position d’être un explorateur. Ces environnements se décomposent habitudes visuelles et intellectuelles, tester les explorateurs et les obligeant à faire confiance à leurs sens. Souvent comparé à des cocons ou des terriers, ces installations abritent pouvoirs frappantes. Ils provoquent des réactions émotionnelles ambiguës visiteurs, comme les rêves qui se mêlent curiosité, la surprise et l’inconfort.

     

     

    Site des artistes

  • Raphaël Zarka

    Raphaël Zarka

    Diplômé de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, ce plasticien français est à la fois photographe, sculpteur, vidéaste… et auteur de livres sur le skate-board qu’il pratique avec passion.

     

    Ancien pensionnaire de la Villa Médicis, il pratique un art « ouvert » qui renvoie à la science, l’industrie, la philosophie l’écologie, la politique… Un art qui sollicite l’intelligence et force l’imagination. En quête perpétuelle de nouvelles trajectoires, l’artiste collectionne les formes à la manière d’un archéologue. Des formes abstraites, pensées, construites qu’il ne cesse de recenser ou de réinterpréter. A reçu le prix de la Fondation Ricard en 2008.

     

  • Jake et Dinos Chapman

    Jake et Dinos Chapman

    Après avoir étudié au Royal College of Art, et fait partie des Young British Artists, Jake et Dinos Chapman travaillent comme assistants de Gilbert & George. Ils collaborent à un projet commun depuis le début des années 1990 pour marquer le monde de l’art : tout d’abord par leurs statues (inspirées des mannequins commerciaux en résine), représentant notamment des scènes de torture ou des enfants mutants nus (Fuck faces, 1994 et Cock-shiter, 1997), avec de multiples sexes en érection et orifices sur le corps.

    La véritable dimension de l’œuvre tient au cynisme de l’ambition, qui est explicitement d’atteindre à une valeur culturelle nulle. Leur art ne vise qu’à produire une esthétique de l’inertie, de l’indifférence, du détachement.

    Récemment, leur travail s’est axé sur la construction de maquettes, agrémentées de figurines en modèle réduit, et représentant diverses scènes, notamment l’Holocauste sur la pièce intitulée Hell1 ou le cycle Come and See (2013)2, dont le titre est emprunté au film du même nom d’Elem Klimov (traduit en français par Requiem pour un massacre). .

    Ces artistes jouent beaucoup sur l’effet de choc de leurs thèmes (moralité, religion, sexe, mort, philosophie, histoire de l’art, société de consommation, etc.), sur la controverse et le second degré. Les œuvres mêlent souvent l’humour et l’horreur.