Tag: Lumière

  • James Turrell

    James Turrell

    James Turrell

    James Turrell est un artiste contemporain américain dont le travail révolutionnaire dans le domaine de la lumière et de l’espace a captivé et inspiré des générations d’amateurs d’art à travers le monde. Né le 6 mai 1943 à Los Angeles, en Californie, Turrell a étudié les mathématiques et la psychologie à l’Université Pomona avant de se tourner vers l’art. Son intérêt pour la perception visuelle et l’exploration de la lumière allait devenir le fil conducteur de sa carrière artistique.

    Turrell est surtout connu pour ses installations immersives de lumière, qui transforment l’espace architectural en expériences sensorielles envoûtantes. À travers l’utilisation ingénieuse de la lumière naturelle et artificielle, ainsi que des couleurs et des formes, Turrell crée des environnements visuels qui défient la perception et invitent à la contemplation.

    L’une des œuvres les plus emblématiques de Turrell est le “Roden Crater”, un projet en cours depuis les années 1970 qui consiste en la transformation d’un cratère de volcan éteint en Arizona en une œuvre d’art monumentale. À l’intérieur du cratère, Turrell a construit une série de chambres et de tunnels conçus pour capturer la lumière du soleil et des étoiles, créant ainsi des expériences visuelles et célestes uniques.



    Parmi les autres réalisations notables de Turrell figurent ses “Skyspaces”, des structures architecturales conçues pour encadrer et mettre en valeur le ciel et la lumière changeante. Ces œuvres offrent aux spectateurs un cadre contemplatif pour observer les nuances subtiles du ciel au lever et au coucher du soleil, invitant à la méditation et à la réflexion.

    Turrell est également connu pour ses “Ganzfelds”, des espaces dépourvus de repères visuels où les spectateurs sont plongés dans un état de perception altérée. Dans ces environnements désorientants, la lumière et la couleur se fondent pour créer une expérience immersive et hypnotique, remettant en question les limites de la perception humaine.

    Au fil des ans, Turrell a également réalisé de nombreuses expositions solo et a participé à des expositions collectives à travers le monde, recevant une reconnaissance internationale pour son travail novateur. Ses installations ont été présentées dans des institutions prestigieuses telles que le Museum of Modern Art (MoMA) à New York, le Centre Georges Pompidou à Paris et le Musée Solomon R. Guggenheim à Bilbao.

    En plus de ses installations immersives, Turrell est également un maître de la lumière naturelle, utilisant les variations subtiles de la lumière du jour pour créer des effets visuels saisissants dans des espaces architecturaux. Ses “Sensing Spaces”, des installations temporaires qui ont été présentées dans des musées à travers le monde, illustrent sa capacité à transformer des environnements familiers en expériences sensorielles uniques et éphémères.

    Malgré son succès international, Turrell est resté fidèle à sa vision artistique, refusant de se conformer aux conventions de l’art contemporain et cherchant toujours à repousser les limites de son propre travail. Son exploration incessante de la lumière et de l’espace a ouvert de nouvelles voies pour l’art contemporain et a inspiré des générations d’artistes à repenser la manière dont nous percevons et interagissons avec le monde qui nous entoure. Son héritage perdurera bien au-delà de son temps, laissant une marque indélébile sur l’histoire de l’art contemporain.





    Site de l’artiste

    © – James Turrell

  • Thomas Struth

    Thomas Struth

    Thomas Struth, né le 11 octobre 1954 à Geldern, est un artiste et photographe allemand. Depuis la fin des années 1990 il est un des artistes allemands les plus connus et réputés au niveau international.

    Thomas Struth a d’abord étudié la peinture, de 1973 à 1980, à la Staatlichen Kunstakademie (Académie d’arts de la ville) à Düsseldorf avec Gerhard Richter et, à partir 1976, la photographie avec Bernd et Hilla Becher. De 1993 à 1996, Struth est professeur à la Staatlichen Hochschule für Gestaltung (École supérieure d’Art) de Karlsruhe.

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    La pratique artistique de Thomas Struth est caractérisée par des séries, par exemple, des photos des rues, des portraits, des fleurs, des familles, des musées, des paysages. Thomas Struth fut surtout reconnu par la critique d’art et le marché de l’art par ses séries sur les rues Die Architektur der Straßen (par exemple Unbewusste Orte, exposition au Porticus, Frankfurt am Main, 1988) et la série Portraits. Ses inventaires architecturaux comptent des vues quotidiennes faites d’immeubles, de places et de voies ferrées qui sont plutôt perçus inconsciemment par les passants, il montre les traces du développement urbain et ses constructions. Ces images grand format se confrontent avec le quotidien qui est présentée comme inhabituel – comme une curiosité dans la photographie traditionnelle.

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    Au milieu des années 1980, Struth a ajouté une nouvelle dimension à son travail quand il a commencé à produire des portraits de famille. Cela fut après une rencontre avec le psychanalyste Ingo Hartmann. En résultat, ces œuvres tentèrent d’illustrer la dynamique sociale sous-jacente pourtant présente à l’intérieur d’une photographie fixe.

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    Somme toute, les séries de Thomas Struth posent des questions sur la manière conventionnelle de voir les sujets photographiés, les indications visibles changent et, l’attente élargit le concept photographique.

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    [su_column size=”1/2″] Il est représenté par la galerie Marian Goodman New York – Paris. [/su_column]
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    © Thomas Struth

  • Thomas Demand

    Thomas Demand

    Thomas Demand

    Thomas Demand in his Culver City studio in Los Angeles, CA on Thursday, May 23, 2019. Photograph by Casey Kelbaugh

    Thomas Demand, né en 1964 à Munich (Allemagne), est un photographe et artiste contemporain franco allemand. Grand passionné de la photographie, il invente des maquettes en papier, les photographies avant de les détruire. Il suit ses études à l’Académie der Bildenden Künste de Munich (1987-1989), au Munich au Staatliche Kunstakademie de Düsseldorf (1989-1992), à la Cité des Arts à Paris (1992-1993), et au Goldsmiths College à Londres (1993-1994).





    En 1994, il reconstitue le bunker de Hitler où il échappa de justesse à un attentat. En 1999, il reproduit le tunnel à deux voies du pont de l’Alma où Lady Di a trouvé la mort. Sa dernière installation est la reconstitution de l’ambassade du Niger à Rome où les Américains ont affirmé en 2003 avoir trouvé des documents établissant que l’Irak fabriquait de l’uranium enrichi, établissant un lien trouble entre des fausses preuves réelles et son faux décor, la photographie devenant une arme politique.






    Site de l’artiste

    © – Thomas Demand

  • Peter Doig

    Peter Doig

    Peter Doig grandit à Trinidad et, à partir de 1966, au Canada. À 19 ans, il s’installe à Londres où il suit des études artistiques dans différentes écoles, d’abord à la School of Art de Wimbledon, de 1979 à 1980, puis à la St. Martin School of Art, de 1980 à 1983. Après un retour de trois ans au Canada, à Montréal, il reprend en 1989 des études à la Chelsea School of Art où il obtient une maîtrise en arts.

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    Une exposition à la Whitechapel Art Gallery en 1991 lui vaut rapidement une reconnaissance internationale. Il est nominé pour le prix Turner en 1994.Il vit depuis 2002 à Trinidad, « un tournant dans sa peinture ».

    Peinture de grand format, en dehors de toute référence conceptuelle et loin d’un post-expressionnisme abstrait américain, l’œuvre de Peter Doig s’inspire des Romantiques allemands, du symbolisme de Munch ou du naturalisme d’Edward Hopper.

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    Fasciné par les espaces immenses où le rapport de l’homme à la nature est constamment en jeu, Peter Doig peint souvent des lieux sauvages, indéfinis, abandonnés, que l’homme traverse, laissant un signe de sa présence : canoës vides, maisons de travailleurs saisonniers, silhouettes solitaires devant des brumes flottantes.

    Peter Doig ne peint jamais en plein air, pour composer ses toiles il exploite des sources photographiques variées : films d’horreur, journaux, cartes postales, dépliants touristiques, pochettes de disques… Souvent, il peut mettre plusieurs années à terminer un tableau. À d’autres occasions, il reprendra le même thème pour le traiter différemment.

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    S’appuyant sur un travail de la matière – jeu de textures, teintes pures et mélangées, effets de solarisation, halo, mises au point vagabondes -, ses œuvres échappent à une lecture univoque. Elles préconisent toujours une distance face au sujet. Les paysages sont noyés dans la nuit ou dans des halos de lumière et de brume, papillonnement des flocons ou des étoiles, labyrinthe des branches, reflets dans l’eau : il n’y a aucun rendu descriptif dans ces vues, Peter Doig peint des atmosphères, des contextes marqués par le malaise de l’homme réduit à l’étonnement et le trouble face à une nature idyllique où sa place ne va plus complètement de soi.

    À la suite de la vente d’une de ses œuvres White Canoe, 1990-1991, pour 8,53 millions d’euros par Sotheby’s (Londres)3, il est devenu l’un des peintres vivants les plus chers.

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    En 2008, une grande exposition rétrospective lui a été consacrée, organisée par trois musées : la Tate Britain de Londres (février-mai)4, le Musée d’art moderne de la ville de Paris (juin-septembre), et la Schirn (Schirn Kunsthalle ou Schirn Kunsthalle Frankfurt) de Francfort (octobre-janvier). Le Musée des beaux-arts de Montréal, en collaboration avec la Scottish National Gallery of Modern Art, présente sa propre exposition – la première d’envergure en Amérique du Nord – du 25 janvier au 4 mai 2014.

    Dans le cadre de sa participation au ciné-club studiofilmclub, qui présente des films de répertoire dans son atelier, Doig a peint un grand nombre d’affiches pour les films projetés, sorte d’activité complémentaire à son travail de peintre.

    Site de l’artiste

    © Peter Doig

  • Pipilotti Rist

    Pipilotti Rist

    Pipilotti Rist est née en 1962 à Grabs en Suisse allemande. Elle vit à Zurich et à Los Angeles. Productrice, réalisatrice et souvent protagoniste de ses vidéos, elle s’intéresse à la télévision en tant que joyau de la culture pop, et non pas pour en tirer une critique des médias. Elle se situe radicalement après Nam June Paik et Andy Warhol mais toujours dans leur sillage. Pipilotti Rist s’attache également à développer des problématiques actuelles comme celles de la différence des sexes, du corps érogène, de l’identité féminine.

    Elle compose elle-même les bandes son en réinterprétant souvent des airs connus. Elle conçoit ses oeuvres comme des clips, acidulés, parfois agressifs, avec autant d’efficacité que le font les créateurs commerciaux, à la différence qu’elle y introduit des éléments de dérapage comme les rayures, les couleurs vives et baveuses, les flous et les tremblés dans l’image, la saturation et les dissonances sonores. Usant avec brio des potentialités techniques de son medium, elle le manipule, via des procédés informatiques, jusqu’à en tirer des effets donnant un statut ambigu à l’image, oscillant entre la télé, la vidéo et le cinéma. De ce brouillage résulte cette très forte prégnance de l’image, jusqu’à en devenir résolument plastique.

    Découvrez le site de Pipilotti Rist

  • Neil Beloufa

    Neil Beloufa

    L’artiste français-algérien Neil Beloufa est né en 1985 à Paris. Il a étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris; l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Paris; California Institute of the Arts, Valence; Cooper Union, New York; et Le Fresnoy-Studio national des Arts Contemporain, Tourcoing, France.

    Sculptures, assemblages, vidéos et installations de Beloufa utilisent déplacées, condensé ou des images de fiction. Ces travaux existent dans un monde qui est parallèle à la nôtre et se complaît en elle, où les surfaces indicental que le sujet, et où ces sujets sont aussi susceptibles de se réunir en deux sous-marins ou des deux satellites. Ses œuvres en mouvement d’image regardent l’interaction sociale et de la conversation. Situé dans les paramètres souvent banales ou ambiguës ses personnages jouent les événements scriptés qui révèlent conséquences subtiles et des gestes intimes. Il met en place des situations dans lesquelles les amateurs et les acteurs professionnels explorer des sujets allant de énigmatiques extraterrestres au nationalisme, le terrorisme et l’avenir.

    Site de l’artiste

  • Bruce Nauman

    Bruce Nauman

    Artiste aux pratiques variées, il arrête de peindre en 1965 et commence la fabrication de sculptures, d’objets et de montages vidéo dans son atelier à San Francisco. Plus de soixante de ses travaux sur le thème du corps et ses déplacements seront publiés entre 1966 et 2005. Accordant autant d’importance au procédé utilisé qu’au message transmis, Bruce Nauman se questionne la finalité de ses créations. Il déclare présenter et non produire des objets. Une plus grande importance est ainsi accordée au processus créatif minimisant l’importance esthétique de l’objet final. Vision artistique que l’on retrouve chez d’autres artistes tels que Vito Acconci et Eva Hesse. L’objet devient expression d’une volonté artistique.

    Il commencera à travailler sur des supports organiques comme des moules en cire ou en fibre de verre afin de “fossiliser” certaines parties de son corps. Il réalise plusieurs modèles qui lui permettent de mettre en place un jeu de transparence et d’opacité entre les différentes sculptures. Dès ses premières réalisations Bruce Nauman s’intéresse à l’aspect brut et non fini de la matière. Créations qu’il exposera pour la première fois au coté de trois autres artistes en 1966. Dès 1967, il inaugure une réflexion plastique et théorique à propos de son propre corps qu’il découpe en morceaux, tête en bas ou coupée, membres disloqués.

    Plaçant l’anthropomorphisme au centre de sa réflexion artistique, Bruce Nauman est l’auteur d’un grand nombre de performances vidéo. Vidéos dans lesquelles l’artiste se met en scène, s’interrogeant sur son propre corps et son mouvement. Cette recherche artistique se traduit par la publication d’une série de vidéos, de 1967 à 1969, dans lesquelles, il transforme son corps en matière manipulable, sujet à une gestuelle répétitive. Pour la réalisation de ses vidéos, telle que Walking in an Exaggerated Manner Around the Perimeter, dans laquelle il déambule dans son atelier en accentuant ses mouvements, Bruce Nauman s’inspire du travail de Meredith Monk, musicienne, chorégraphe et auteur d’happening d’avant garde depuis 1962.

    https://www.youtube.com/watch?v=oDhuZ2Ya2wM

    Intéressé par le corps humain, Bruce Nauman invite les spectateurs à participer à ses performances. Le corridor de 1969, exposé au Guggenheim de New York, invite le « regardeur » à devenir acteur. Celui-ci est amené à parcourir l’espace proposé par l’artiste, un couloir exigu (50.8×24.8×60.9) dans lequel son corps sera contraint à l’immobilité. Observé depuis une installation vidéo connecté à un écran, le performeur est spectateur de son propre corps. Confronté à l’étroitesse de l’installation, la sensation d’angoisse au sens étymologique du terme latin « angustu » (lieu étroit) est mis en scène. Créant un état de mal être, Bruce Nauman expose sa volonté de provoquer le spectateur afin de dénoncer la condition humaine de son temps.

    Plus tard, au travers de ses montages vidéo se manifeste le concept du corps comme langage. Concept qui s’appuie sur les textes de Ludwig Wittgenstein, philosophe autrichien travaillant sur la philosophie du langage et la recherche de la vérité. Influencé par sa rencontre avec John Cage et Merce Cunningham, il répètera des fragments de gestes du quotidien ou des phrases simples, dans de nombreuses performances jouant ainsi sur le langage avec notamment des syllabes empruntées à son nom. Il jouera avec les lettres de l’alphabet à partir d’installations de néons.

    Dans les années 1970 et 1980, on verra Nauman utiliser la spirale de néon qu’il associera à des situations violentes et/ou sexuelles et provocantes. Il crée ensuite des carrousel.

    En 1990, il revient au corps violent et filme en gros plan la tête d’un acteur tournant comme un gyrophare tandis qu’il prononce des déclarations violentes : “Hit me ! Beat me !” etc.

    Lorsqu’il parle de son travail, il explique : « Fondamentalement, mon œuvre est issue de la colère que provoque en moi la condition humaine. Ce qui me met en fureur, c’est notre capacité de cruauté, la faculté qu’ont les gens d’ignorer les situations qui leur déplaisent. Ce qui me fascine aussi, c’est de voir comment la colère ordinaire, et même la haine que l’on peut ressentir pour quelqu’un, se transforme en haine culturelle. »

    Dessinateur, il a aussi réalisé une œuvre graphique dans laquelle on retrouve sa passion pour les fragments de corps, les signes et l’écriture.

    Ses expositions
    Il réalise sa première exposition à l’age de 25 ans et entend provoquer et choquer afin d’attirer l’attention et la réflexion sur son travail. En 1967 il entame sa pensée esthétique à travers les membres éparpillés de son corps, moulés dans de la cire et du plastique. Il inaugure une réflexion plastique et théorique de son propre corps qu’il découpe en morceaux, tête en bas ou coupée, membres disloqués.
    Il réalise ensuite sa première exposition collective ”Eccentric Abstraction” à la galerie Nicholas Wilder de Los Angeles.

    Dernières expositions
    > En 2010: Vice et Volupté. Les 7 péchés capitaux de Dürer à Nauman – Zentrum Paul Klee et Musée des Beaux-Arts de Berne.
    > En 2010: La collection oeuvres de Bruce Nauman – MAC Lyon.
    >En 2008: Drawings for Installations, Sperone West Water , New York (Etats-Unis).

  • Ann Veronica Janssens

    Ann Veronica Janssens

    Ann Veronica Janssens

    Ann Veronica Janssens, née le 29 décembre 1956 à Folkestone au Royaume-Uni, est une artiste plasticienne belge. En 1999, elle représente la Belgique à la Biennale de Venise et participe à de nombreuses autres biennales d’art contemporain à travers le monde.

    Son travail se compose de sculptures, installations, vidéos et, parfois photos. Ses installations jouent avec les reflets, la luminosité, les transparences, utilisent des éléments immatériels comme la lumière, le brouillard artificiel, le son et des matières simples : verres, miroirs, métaux, huile de paraffine, etc. Depuis de nombreuses années, elle travaille et explore le verre, dans des tailles et couleurs diverses, qui lui permet de chercher les limites de la perception, de rendre visible l’invisible.

    Elle vit et travaille à Bruxelles.

    Source wikipédia

    Une passion précoce pour l’art et la perception

    elle a développé très tôt une passion pour l’art et l’exploration de la perception sensorielle. Après des études à la Chelsea School of Art de Londres, elle s’installe à Bruxelles en 1981, où elle commence à développer son langage artistique unique.

    Les débuts de sa carrière : Une exploration de la lumière et de l’espace

    Les premières œuvres d’Ann Veronica Janssens étaient souvent caractérisées par leur utilisation innovante de la lumière et de l’espace. Ses installations immersives, souvent minimalistes, invitaient les spectateurs à expérimenter des phénomènes perceptuels tels que la couleur, la réflexion et la distorsion. Parmi ses premières œuvres les plus remarquables figurent “Blue, Red, Yellow and Green” (1990), une série d’installations lumineuses qui jouent avec la perception chromatique, et “The Pink and Yellow Tornado” (1997), une sculpture cinétique qui crée un tourbillon de couleur et de lumière.



    L’évolution de son œuvre : Vers une exploration plus sensorielle

    Au fil des ans, le travail d’Ann Veronica Janssens s’est diversifié pour inclure une gamme plus large de médiums et de techniques, tout en restant centré sur l’exploration de la perception sensorielle. Ses installations et ses sculptures ont continué à défier les attentes du spectateur, créant des expériences immersives qui remettent en question notre compréhension de l’espace et de la réalité. Des œuvres telles que “Hot Pink Turquoise” (2005), une installation de lumière qui transforme l’espace environnant en un paysage onirique de couleur et de mouvement, illustrent son engagement envers une esthétique sensorielle et immersive.



    L’héritage d’Ann Veronica Janssens : Une influence durable sur l’art contemporain

    L’œuvre d’Ann Veronica Janssens a eu un impact significatif sur la scène artistique contemporaine, influençant de nombreux artistes et théoriciens avec son approche innovante de la perception sensorielle. Son exploration de la lumière, de la couleur et de l’espace continue d’inspirer une nouvelle génération d’artistes à repousser les limites de l’art contemporain, tout en suscitant la réflexion sur notre relation avec le monde qui nous entoure.



    Une invitation à l’exploration sensorielle

    En conclusion, l’œuvre d’Ann Veronica Janssens incarne une quête constante d’exploration et de découverte sensorielle. À travers ses installations et ses sculptures, elle nous invite à réévaluer notre perception du monde qui nous entoure, à embrasser la beauté de l’expérience sensorielle et à nous ouvrir à de nouvelles façons de voir et de ressentir. En tant qu’artiste visionnaire, elle laisse derrière elle un héritage durable, façonnant le paysage de l’art contemporain pour les générations à venir.





    Site de l’artiste

    © – Ann Veronica Janssens