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Category: Gallerycontemporary
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Richard Prince
Richard Prince
Né le dans la zone américaine du canal de Panama, est un artiste peintre et un photographe américain dont le travail est rattaché à l’appropriation art et a souvent été l’objet de débats dans le monde de l’art.
Peintre de figure expérimenté, Richard Prince commence à créer des collages contenant des photographies en 1975.
En 2004, Prince illustre l’album Sonic Nurse des Sonic Youth.
En 2008, lors de la soirée finale de son exposition au musée Guggenheim de New-York, des mannequins, des infirmières masquées, ont présenté la nouvelle collection de sacs créés pour l’entreprise de luxe Louis Vuitton. Les sacs « Untitled monogram » se jouent du monogramme de la marque au risque de perturber la clientèle traditionnelle du malletier français.
Fin 2008, le photographe Patrick Cariou porte plainte contre Richard Prince pour atteinte au droit d’auteur, Richard Prince ayant utilisé des photographies du livre Yes Rasta de Cariou pour réaliser des collages, dont 39 ont été présentés durant l’exposition Canal Zone. Si une première décision donne raison à Cariou, la cour d’appel américaine inverse ce jugement et autorise Prince à exposer et vendre ses tableaux, en s’appuyant sur le principe du Fair use.
Entre septembre et octobre 2014, l’exposition New Portraits présente à la Galerie Gagosian 38 portraits tirés de captures d’écrans du réseau social Instagram, vendues en moyenne 100 000 dollars chacune.
© – Richard Prince
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Roy Lichtenstein
Roy Lichtenstein
Roy Lichtenstein est l’un des artistes les plus emblématiques du mouvement pop art, dont l’œuvre distinctive et reconnaissable a laissé une marque indélébile sur le paysage artistique du XXe siècle. Né le 27 octobre 1923 à New York, Lichtenstein a grandi dans une famille d’origine modeste, mais son talent artistique précoce l’a rapidement distingué. Il a étudié à la Art Students League de New York et a obtenu un diplôme en beaux-arts de l’Université de l’Ohio avant de poursuivre ses études à l’Université d’État de l’Ohio.

Après avoir servi dans l’armée pendant la Seconde Guerre mondiale, Lichtenstein a entamé sa carrière artistique dans les années 1950, explorant initialement le style expressionniste abstrait qui dominait alors la scène artistique new-yorkaise. Cependant, c’est dans les années 1960 que Lichtenstein a trouvé sa voie distinctive en tant qu’artiste, en adoptant le style graphique des bandes dessinées et des illustrations publicitaires pour créer des œuvres d’art révolutionnaires qui allaient devenir sa marque de fabrique.




Lichtenstein s’est notamment inspiré des bandes dessinées de l’époque, en particulier des œuvres de DC Comics et de Marvel Comics, pour créer des tableaux qui représentaient des scènes d’action dynamiques et des dialogues captivants. Ses peintures de super-héros, de femmes fatales et de scènes de guerre ont capturé l’imagerie iconique de la culture populaire américaine, tout en offrant une critique subtile de la société de consommation et de la commercialisation de l’art.
Un exemple emblématique du travail de Lichtenstein est sa série de peintures intitulée “Whaam!”, qui dépeint une scène de combat aérien entre un avion américain et un avion ennemi, tirée d’une bande dessinée de la Guerre de Corée. Réalisée en 1963, cette œuvre incarne parfaitement le style audacieux et la technique distinctive de Lichtenstein, tout en explorant des thèmes de violence et de glamour associés à la guerre et à l’héroïsme
Outre ses peintures, Lichtenstein a également créé des sculptures, des gravures, des dessins et des collages qui ont exploré les mêmes thèmes et motifs que ses tableaux. Il a également expérimenté avec d’autres médiums artistiques, tels que la céramique et la sérigraphie, élargissant ainsi sa portée créative et son influence sur le monde de l’art contemporain.

L’impact du travail de Lichtenstein sur la culture visuelle et l’esthétique de la pop culture est immense. Ses images emblématiques ont été largement reproduites et réinterprétées dans une variété de contextes, de la publicité au design de mode en passant par la musique et le cinéma. Son influence se fait encore sentir aujourd’hui, témoignant de sa capacité à transcender les frontières de l’art traditionnel et à façonner la manière dont nous percevons et apprécions le monde qui nous entoure.
Bien que Lichtenstein soit souvent associé à l’esthétique flashy et souvent superficielle du pop art, son travail était en réalité profondément réfléchi et complexe, offrant une critique subtile de la société contemporaine et de la culture de masse. Ses images audacieuses et accrocheuses cachent souvent des commentaires incisifs sur des sujets tels que la guerre, la politique, le genre et la sexualité, offrant ainsi une vision nuancée de la condition humaine dans le monde moderne.
Malgré sa renommée internationale et son succès commercial, Lichtenstein est resté un artiste dévoué à son métier, explorant sans relâche de nouveaux territoires artistiques et repoussant les limites de son propre travail. Sa contribution à l’art contemporain est incontestable, et son héritage perdurera bien au-delà de son temps, inspirant les générations futures d’artistes à repenser les frontières de l’art et de la culture.
© – Roy Lichtenstein
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James Turrell
James Turrell
James Turrell est un artiste contemporain américain dont le travail révolutionnaire dans le domaine de la lumière et de l’espace a captivé et inspiré des générations d’amateurs d’art à travers le monde. Né le 6 mai 1943 à Los Angeles, en Californie, Turrell a étudié les mathématiques et la psychologie à l’Université Pomona avant de se tourner vers l’art. Son intérêt pour la perception visuelle et l’exploration de la lumière allait devenir le fil conducteur de sa carrière artistique.
Turrell est surtout connu pour ses installations immersives de lumière, qui transforment l’espace architectural en expériences sensorielles envoûtantes. À travers l’utilisation ingénieuse de la lumière naturelle et artificielle, ainsi que des couleurs et des formes, Turrell crée des environnements visuels qui défient la perception et invitent à la contemplation.
L’une des œuvres les plus emblématiques de Turrell est le “Roden Crater”, un projet en cours depuis les années 1970 qui consiste en la transformation d’un cratère de volcan éteint en Arizona en une œuvre d’art monumentale. À l’intérieur du cratère, Turrell a construit une série de chambres et de tunnels conçus pour capturer la lumière du soleil et des étoiles, créant ainsi des expériences visuelles et célestes uniques.


Parmi les autres réalisations notables de Turrell figurent ses “Skyspaces”, des structures architecturales conçues pour encadrer et mettre en valeur le ciel et la lumière changeante. Ces œuvres offrent aux spectateurs un cadre contemplatif pour observer les nuances subtiles du ciel au lever et au coucher du soleil, invitant à la méditation et à la réflexion.
Turrell est également connu pour ses “Ganzfelds”, des espaces dépourvus de repères visuels où les spectateurs sont plongés dans un état de perception altérée. Dans ces environnements désorientants, la lumière et la couleur se fondent pour créer une expérience immersive et hypnotique, remettant en question les limites de la perception humaine.
Au fil des ans, Turrell a également réalisé de nombreuses expositions solo et a participé à des expositions collectives à travers le monde, recevant une reconnaissance internationale pour son travail novateur. Ses installations ont été présentées dans des institutions prestigieuses telles que le Museum of Modern Art (MoMA) à New York, le Centre Georges Pompidou à Paris et le Musée Solomon R. Guggenheim à Bilbao.
En plus de ses installations immersives, Turrell est également un maître de la lumière naturelle, utilisant les variations subtiles de la lumière du jour pour créer des effets visuels saisissants dans des espaces architecturaux. Ses “Sensing Spaces”, des installations temporaires qui ont été présentées dans des musées à travers le monde, illustrent sa capacité à transformer des environnements familiers en expériences sensorielles uniques et éphémères.
Malgré son succès international, Turrell est resté fidèle à sa vision artistique, refusant de se conformer aux conventions de l’art contemporain et cherchant toujours à repousser les limites de son propre travail. Son exploration incessante de la lumière et de l’espace a ouvert de nouvelles voies pour l’art contemporain et a inspiré des générations d’artistes à repenser la manière dont nous percevons et interagissons avec le monde qui nous entoure. Son héritage perdurera bien au-delà de son temps, laissant une marque indélébile sur l’histoire de l’art contemporain.



Site de l’artiste
© – James Turrell -

Les expositions doivent-elles être accessibles à tout prix ?
Voilà une expo qui paraissait devoir convenir à tout le monde. Aux petits comme aux grands. Aux Parisiens comme aux provinciaux : « Mythes fondateurs. D’Hercule à Dark Vador », la toute première exposition de la Petite Galerie du Louvre, un nouvel espace dédié à nos amis les enfants. Cerise sur le gâteau : gratuite pour les moins de 18 ans.
Soyons honnête : le titre était tout sauf trompeur. Il y avait bien une statue d’Hercule. Il y avait bien un masque de Dark Vador (le clou de l’expo à en juger par l’attroupement de selfies tout autour). Mais entre les deux, pas grand-chose.
Ce furent les enfants qui eurent le dernier mot : « Et sinon, quand est-ce qu’on va voir la Joconde ? »
Certes, permettre aux plus jeunes d’accéder aux musées par la petite porte est une intention louable. Mais est-il à ce point nécessaire de surfer sur leurs goûts supposés (Star Wars) pour les séduire ? Et d’ailleurs, n’est-ce pas une tendance qui tend à se généraliser à tous les publics ?
Liens vers l’emission de France Culture.
Image : Performance “Untitled” de l’artiste australien Sam Jinks (Art Basel’s 2015 à Hong Kong) © REUTERS/BOBBY YIP
> liens
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Bruce Nauman à la Fondation Cartier pour l’art contemporain
Du 14 mars au 21 juin 2015, la Fondation Cartier pour l’art contemporain a le privilège de présenter la première exposition majeure de l’artiste américain Bruce Nauman à Paris depuis plus de 15 ans. Pour cette occasion, l’artiste a sélectionné une série d’œuvres récentes, présentées pour la première fois en France à côté d’installations plus anciennes.
L’ensemble représente un large éventail des mediums explorés tout au long de sa carrière et reflète l’attention très particulière que Bruce Nauman porte à l’environnement immédiat entourant ses œuvres et à l’implication physique et sensible des spectateurs. Œuvres immersives, les pièces exposées résonnent avec le bâtiment de la Fondation Cartier et accentuent le contraste entre les espaces d’exposition transparents du rez-de-chaussée et ceux, plus fermés, de l’étage inférieur
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David Altmejd / Mudam Luxembourg
David Altmejd
7 March–31 May 2015 /// Opening: Friday 6 March, 6pmMudam Luxembourg /// Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean
3, Park Dräi Eechelen L-1499 Luxembourg-KirchbergJouant avec une grande diversité de matériaux, le sculpteur canadien David Altmejd met en scène des créatures, souvent anthropomorphes et animales, dans un univers nourri de son intérêt pour les sciences naturelles ainsi que l’architecture. En collaboration avec le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris et le Musée d’Art Contemporain de Montréal, Mudam présentera en mars 2015 une exposition monographique réunissant oeuvres anciennes et inédites. En guise de prologue, un ensemble de pièces monumentales investira le Grand Hall dès le milieu du mois de décembre 2014.
See moreIn a career spanning nearly 20 years, the Canadian sculptor David Altmejd has produced a wide variety of formally and thematically complex works in surprisingly diverse materials. The artist’s interest in biology and architecture combines with a fascination with metamorphosis to produce compellingly strange images reminiscent of the dreamlike or nightmarish worlds of David Cronenberg and David Lynch, or the labyrinthine narratives of Jorge Luis Borges.
Altmejd’s works are characterised by a wealth of detail that lends formal momentum to individual elements, which in some instances seems to originate from within the elements themselves. Animated by inner forces and radiating a taut sense of energy, they are like snapshots of single moments within a continual process of evolution. The natural forces illustrated in his sculptures are counterbalanced by currents of energy (as epitomised by the gold chains in The Index). Altmejd’s works unfold a disturbingly ambiguous narrative: even as they challenge viewers with unanswered questions, the sculptures validate their feelings and interpretations.
From the beginning of his career as an artist, Altmejd has been using a wide variety of forms and materials in his sculptures. The werewolf, a prominent motif in his work, appeared early on, whether in the shape of individual heads or as complex presentations on pedestals. Epoxy clay, crystals, plexiglass and mirrors are recurring materials in his work. The heads presented in this exhibition, from the years 2006 to 2015, convey Altmejd’s central concern with the inherent tension in the work, the potential energy it generates, and the possibility of releasing that energy.
The Builders (2005); The Outside, The Inside and The Praying Mantis (2005); and The Trail (2006) are developments of earlier table-like pedestals. As model-type architectures, they constitute a mixture of independent microcosms and set-ups for scientific presentation. Upon closer examination, these works, which at first glance seem to be structured in an architectonic, rational manner, turn out to be rampant geometric growths and surreal labyrinths with organic, exotic elements. Altmejd overcame the horizontality of these presentation structures with a series of giant, vertical figures; although the figures are enormous in scale, Altmejd worked meticulously on each section and component independently, rather than in the context of the massive whole. With their hermetically block-like, classically inspired, or open, deconstructed character, these colossal statues inhabiting the museum’s Grand Hall, like animated “landscapes” or as completely mirror-clad forms, trigger associations with golems and cyborgs. They are complemented by the series “Bodybuilders,” plaster figures which seem to embody their own production process.
The artist’s more recent plexiglass works provide a spatial framework for his sculptural compositions, restraining them within a transparent cover while at the same time allowing glimpses into their inner coherencies. In Le Guide (2010) and Le souffle et la voie (2010), the focus is on a symmetrically structured representation of inner energy currents; in sculptures such as The Orbit (2012), architectonic elements, mirrors, fruits and anatomical fragments again enhance the complexity of the works. For Altmejd, the dynamic movement in these pieces, which repeatedly breaks through the inner and sometimes even outer (plexiglass) boundaries, is a sign of powerful vital energy.
T +352 45 37 85 1 /// F +352 45 37 85 400
info@mudam.lu //// www.mudam.lu




















