Category: Gallerycontemporary

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  • Neuf chef d’oeuvres de Van Gogh clonés à Dubaï

    Neuf chef d’oeuvres de Van Gogh clonés à Dubaï

    Des tirages tridimensionnelles des principaux chefs d’oeuvres de l’artiste maudit Van Gogh seront montrés au palace Fairmont the Palm à Dubaï.

    Ces oeuvres « dupliquées » à la perfection et dans les moindres détails ont été fabriqués par les lasers et ordinateurs de la société photographique Fujifilm. Cette dernière a ainsi reçu l’aval du Musée Van Gogh d’Amsterdam pour effectuer cet étonnant processus.

    Elles sont exposées depuis ce jeudi 26 février jusqu’au 31 mars 2015 dans cette région sablée d’or. On pourra y admirer la copie conforme d’oeuvres connues du grand public tel que Les Tournesols (1889), Champs de blé sous nuages orageux (1890) et La Récolte (1888). L’arrière-petit-neveu de l’artiste, Vincent Willem Van Gogh était présent au côté des représentants du musée Van Gogh lors du vernissage d’ouverture.

    La copie est pour le moins stupéfiante. Fujifilm a developpé ce procédé grâce une technique combinant un balayage laser des originaux pour une impression haute résolution en 3D. Tout y est donc dans les moindres détails, jusqu’aux plus minuscules craquelures du vernis.

    Ce processus a été mise en oeuvre afin de créer une vente en edition limitée et permettre ainsi à tout collectionneur desireux, de posséder une copie « ultra » conforme à l’oeuvre originale. Une sélection de neuf orignaux des oeuvres de Van Gogh ont été ainsi reproduit 260 fois chacun et seront vendu à 25.000 euros. Une nouvelle perspective et un nouveau coup de maître prometteur pour le marché de l’art.

     

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  • Un faux se cache dans ce musée, saurez-vous le découvrir ?

    Un musée londonien va accrocher une copie pendant trois mois, en laissant deviner aux visiteurs de quelle œuvre il s’agit.

    Un dimanche, vous vous baladez au Louvre, passez voir les Sabines arrêtant le combat, faites un crochet par le Radeau de la Méduse, et terminez devant la Liberté guidant le peuple. A la sortie, imaginez qu’on vous dise que l’une de ces trois œuvres est une vulgaire copie. Seriez-vous capable de dire laquelle ?

    Afin d’inciter les visiteurs à regarder les tableaux attentivement, un artiste américain a eu l’idée de glisser un faux parmi les 270 que la Dullwich Picture Gallery expose, raconte le Guardian. Dans ce musée de la banlieue de Londres, on peut habituellement voir des travaux de Rembrandt, Rubens, Tiepolo, Murillo ou encore Poussin. A partir du 10 février et jusqu’au 26 avril, les visiteurs seront invités à émettre leurs suppositions sur Twitter (avec les hashtags #dulwichgallery et #madeinchina, précise le magazine Glamour).

    Suite de l’article > www.liberation.fr

  • Et in libertalia ego

    Et in libertalia ego

    Et in libertalia ego

    Un projet de Mathieu Briand
    du 19 février 2015 au 10 mai 2015.
    Depuis 2008, Mathieu Briand a installé provisoirement son atelier sur un îlot situé sur le Canal du Mozambique à Madagascar. Sur ce lieu sacré et habité par une famille malgache depuis plusieurs générations, il a proposé aux habitants d’inviter un groupe d’artistes* à y intervenir, soit directement sur place, soit par le biais de protocoles à exécuter.Intitulé ET IN LIBERTALIA EGO, le projet se réfère autant à la célèbre inscription Et in Arcadia Ego que les bergers du tableau de Poussin pointent du doigt, qu’à la colonie libertaire éponyme décrite dans le livre A General History of the Robberies and Murders of the Most Notorious Pyrates (1724) (Une histoire générale des plus fameux pirates) – ouvrage qui mêle de manière ambiguë sources réelles et fictionnelles, et dont l’auteur pourrait bien être Daniel Defoe, père de Robinson Crusoé.
    Soutenue par La maison rouge depuis 2012, l’initiative de Mathieu Briand est présentée sous la forme d’une exposition de février à mai 2015.*Avec des œuvres de : Francis Alÿs, frères Chapuisat, Dejode & Lacombe, Jacin Giordano, Thomas Hirschhorn, Koo Jeong-A, Pierre Huyghe, Gabriel Kuri, Prue Lang & Richard Siegal, Juan Pablo Macias, Mike Nelson, Damián Ortega, Rudy Riccioti, Yvan Salomone/Gilles Mahé.
    La maison rouge
    10 boulevard de la bastille
    f – 75012 paris
    tel. +33(0) 1 40 01 08 81
    fax +33(0) 1 40 01 08 83
  • Jeff Koons

    Jeff Koons

    En 1987, sous l’impulsion du grand Walter Hopps, directeur de la Menil collection de Houston, le Centre Pompidou réunissait dans une exposition de groupe au titre affriolant – « Les Courtiers du désir » – cinq artistes dont un homme jeune de trente-deux ans, enchanté de cette participation : Jeff Koons.

    En 2000, dans une exposition de groupe intitulée « Au-delà du spectacle », j’invitais au Centre Pompidou, avec la complicité du non moins grand Philippe Vergne, un homme mature de quarante-cinq ans, toujours enchanté d’intervenir : Jeff Koons.

    Aujourd’hui, l’institution consacre, sous l’égide de Scott Rothkopf et moi-même, un homme mûr de cinquante-huit ans, encore plus enchanté de cette rétrospective : Jeff Koons. Vingt-sept années ont passé depuis que Rabbit s’en est venu au Centre Pompidou et en est – hélas – reparti. L’auteur de la fameuse baudruche en inox est devenu l’un des artistes les plus célèbres et les plus controversés de la scène de l’art contemporain. L’un de ceux sur lequel les phrases les plus âpres vont bon train, au point qu’on se demande si c’est encore l’œuvre qu’il s’agit de juger ou la mythologie d’un homme devenu un personnage.

    La suite de l’article sur centrepompidou.fr

     

  • Marina Picasso veut se délester du poids familial et de ses œuvres

    Marina Picasso veut se délester du poids familial et de ses œuvres

    Ses souvenirs de son grand-père, Pablo Picasso ? Ils remontent à l’époque où, petite fille pauvre, elle se revoit faire le pied de grue devant les grilles de la villa du maître, à Cannes, lorsque son père, Paulo Picasso, l’emmenait pour réclamer des subsides à son propre père. « La Californie », cette grande villa du XIXe siècle, c’est ironiquement à elle, Marina Picasso, parmi la multitude d’héritiers, qu’elle est revenue. Elle avait alors une vingtaine d’années, et son premier geste a été de retourner vers le mur toutes les œuvres dont elle a aussi hérité de l’artiste. Par pur ressentiment, a-t-elle confié au New York Times.

    Le poids de son héritage, elle s’en était déjà en partie délesté psychologiquement en publiant ses mémoires en 2001, Picasso : mon grand-père, où elle révélait, après quinze ans de thérapie, ses vérités sur un clan désuni et la peine que lui a causée l’indifférence de son grand-père. A 64 ans, elle fait aujourd’hui savoir qu’elle se prépare à un détachement plus matériel, sonnant et trébuchant, de ses racines : la mise en vente de nombreuses œuvres de Picasso restées en sa possession. (…)

    Pour le suite de l’article sur le monde.fr ici

  • Thomas Ruff

    Thomas Ruff

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    Thomas Ruff. ‘jpeg ny02’ 2004