Tag: Photographie

  • Matthew Barney

    Matthew Barney

    Joueur de football américain accompli dans son lycée de l’Idaho, il découvre l’art et les musées lors de visites à sa mère divorcée à New York.

    Il fait des études de médecine et, diplômé de Yale en 1991, il débute dans le milieu de l’art par l’entremise de la galeriste Barbara Gladstone et connaît rapidement le succè. Il a vécu avec la chanteuse islandaise Björk, avec qui il a une fille, Isadora, née en 20021. Il vit et travaille à New York.

    Matthew Barney est le lauréat du Prix Europa 2000 du meilleur jeune artiste (doté de 25 millions de lires) à la 45e Biennale de Venise en 1993. En 1996, il fut le premier bénéficiaire du Prix Hugo Boss, attribué par la fondation Guggenheim.

    Ses premières œuvres s’inscrivent dans le droit-fil du body art et à partir de 1994, il fait appel à l’installation, au dessin, à la photographie, à la performance et à la vidéo.

    Connu pour son cycle de cinq films, Cremaster réalisés de 1994 à 2002, dans lesquels il met en scène de manière surréaliste des danseuses, le Chrysler Building, des pilotes automobiles, etc., et s’interroge sur la non-différenciation des sexes, les cyborgs une humanité mutante. Ces cinq films sont prédominés par l’utilisation de matières malléables comme le plastique, la résine, la cire. Cremaster est le nom du muscle qui, contractant les testicules sous l’effet du froid ou de la peur, protège les spermatozoïdes des variations de température. Il faut noter que la numérotation des films ne suit pas l’ordre chronologique.

    Sa dernière œuvre, intitulée Drawing Restraint 9, est sortie au printemps 2006. Matthew Barney et sa compagne, la chanteuse islandaise Björk, sont les deux acteurs principaux du film, se déroulant sur un baleinier au Japon. Björk en a également composé la bande originale.

     

     

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  • Martin Parr

    Martin Parr

     

    Caractérisée par la dérision et l’ironie, l’œuvre de Martin Parr rejoint le domaine de la photographie documentaire, dont il propose une approche nouvelle. Son travail apparaît comme l’un des témoins privilégiés de la société britannique à l’époque de Margaret Thatcher. Joel Meyerovitz, William Eggleston et Stephen Shore ont une influence importante sur lui.

    Il a travaillé sur de nombreux projets en réalisant des séries, par exemple sur le tourisme, où il montre le contraste entre l’attente et la réalité, ou encore une série sur lui-même, avec des prises sur plusieurs années, où il présente la même attitude. Il veut montrer les différentes techniques utilisées par les petites boutiques de photographie pour se faire tirer le portrait.

    Martin Parr utilise un Plaubel Makina de moyen format, il s’équipe d’un objectif grand angle (55 mm) et d’un flash auquel il a recours même par temps lumineux. À partir de 1995, suite au changement d’appareil photo, ses clichés représentent des sujets en gros plan (série « Common Sense »).

    site de l’artiste

    © Martin Parr / Magnum Photos

  • Francis Alÿs

    Francis Alÿs

    Francis Alÿs, de son vrai nom Francis De Smedt, naît en 1959 à Anvers et grandit dans le pajottenland. De 1978 à 1983, il suit une formation d’architecte à l’Institut supérieur d’architecture Saint-Luc à Tournai, puis de 1983 à 1986 à l’IUAV, à Venise.

    En 1987, il est ingénieur au Mexique pour participer à un projet de secours du gouvernement belge pour la capitale Mexico détruite par un tremblement de terre. Il s’y établit.

    La base de ses activités trouve sa source dans ses promenades à travers la ville. Son œuvre, à la fois performances, vidéos, dessins, peintures et sculptures, se développe dans plusieurs villes, dont New York, Londres, Lima et Jérusalem.

    Il décrit le contexte dans lequel il travaille en tant qu’artiste de politique, au sens grec du terme, la polis : la ville comme un lieu de sentiments et de conflits. Avec des actions simples, ironiques et significatives, il étudie l’influence de l’art sur la vie dans la ville.

    Il prend part en 2008 au prestigieux concours européen The Vincent Award et y remporte le prix du public.

    En 2011, il est classé, par le magazine Newsweek, 7e dans leur classement des 10 artistes les plus importants au monde.

  • Raphaël Zarka

    Raphaël Zarka

    Diplômé de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, ce plasticien français est à la fois photographe, sculpteur, vidéaste… et auteur de livres sur le skate-board qu’il pratique avec passion.

     

    Ancien pensionnaire de la Villa Médicis, il pratique un art « ouvert » qui renvoie à la science, l’industrie, la philosophie l’écologie, la politique… Un art qui sollicite l’intelligence et force l’imagination. En quête perpétuelle de nouvelles trajectoires, l’artiste collectionne les formes à la manière d’un archéologue. Des formes abstraites, pensées, construites qu’il ne cesse de recenser ou de réinterpréter. A reçu le prix de la Fondation Ricard en 2008.

     

  • Thomas Ruff

    Thomas Ruff

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    Thomas Ruff. ‘jpeg ny02’ 2004